Nice: Ville de province la plus chère

Nice: Ville de province la plus chère

Nice est restée la ville de province la plus chère en 2008 pour l’achat d’un logement, selon une étude publiée par le Conseil supérieur du notariat. Avec 3 483 euros le m² pour un appartement, la cité de la Côte d’azur reste en tête du classement français loin devant Lyon (2 771 euros) et Lille (2 640 euros), qui continue de bénéficier de l’effet TGV et de sa proximité avec Paris. Viennent ensuite Bordeaux (2 560 euros) et Marseille-Aix en Provence (2 494 euros).

Pour les maisons anciennes, Nice, favorisée par son climat et recherchée par de nombreux retraités, est également la cité la plus prisée avec un prix de vente médian de 495 000 euros devant Toulon (345 000 euros), Grenoble (321 000 euros), Marseille-Aix-en-Provence (300 000 euros) et Montpellier (287 000 euros).

Article source: http://www.laprovence.com/articles/2009/04/07/781186-Region-en-direct-Immobilier-Nice-est-la-ville-de-province-la-plus-chere.php

Net recul du marché immobilier sur la Côte d’Azur en 2008

Les ventes dans l’immobilier sur la Côte d’Azur, deuxième marché de France après Paris, ont reculé de 22% en 2008, annonce le président de la Fédération nationale des agents de l’immobilier (Fnaim) des Alpes-Maritimes.

Dans le droit fil de la baisse qui affecte l’immobilier sur l’ensemble de la France, le nombre de ventes en 2008 dans le département des Alpes-Maritimes s’est établi autour de 12.500 transactions, que se sont partagées 2.300 agences immobilières, a expliqué à la presse Jérôme Renaud.

Dans ce département, les prix des logements toutes catégories confondues ont baissé de 5,7% au 1er trimestre 2009. La tendance est encore plus marquée si l’on considère que les transactions réalisées ont été conclues à un niveau inférieur de près de 10% par rapport aux ventes du premier trimestre 2008.

Le prix moyen du mètre carré dans les Alpes-Maritimes s’est stabilisé autour de 3.805 euros au 1er trimestre 2009 contre 4.088 euros l’année précédente à la même période.

La Fnaim a précisé par ailleurs qu’entre les prix de vente affichés et ceux à la signature les marges de baisses ont été de 5,50% à 7,55% selon les villes.

Si les Français commencent à retrouver le chemin des agences immobilières grâce à des taux de crédit et un accès à l’emprunt redevenus incitatifs, Jérôme Renaud a confirmé en revanche une baisse notable des transactions effectuées par les étrangers.

Italiens, Belges, Luxembourgeois, Suisses sont aujourd’hui beaucoup plus vendeurs qu’acheteurs quand il n’ont pas carrément déserté les agences immobilières de la région. Les Britanniques se sont volatilisés en raison de la chute de la livre sterling par rapport à l’euro, note la Fnaim. Avec une baisse de 60% de la Bourse de Moscou, les Russes se font rares sur la Côte d’Azur et ceux qui sont restés dépensent beaucoup moins.

Jérôme Renaud a précisé enfin qu’en matière de logement sociaux, le département des Alpes-Maritimes se situait parmi les lanternes rouges de la France. Trois communes seulement, Valbonne, Saint-André-la-Roche et Carros, satisfont au quota légal de 20% de logements sociaux.

Par ricochet, la pénurie de ce type de logements affecte l’ensemble du marché immobilier de la Côte d’Azur.

Article source: http://fr.news.yahoo.com/4/20090414/tts-france-immobilier-cte-dazur-ca02f96.html

Accalmie pour les prix de l’immobilier à Nice en 2008

En 2007, le marché immobilier a fait preuve d’une belle vitalité au niveau des volumes de vente avec 125 700 logements neufs et 800 000 logements anciens. Coté prix, la progression s’est poursuivie mais à plus faible niveau qu’au cours des années antérieures. Pour 2008, les professionnels notamment la Fnaim et les notaires tablent sur une activité comparable à celle de l’an passé mais avec quelques ajustements de prix à la hausse comme à la stabilité selon les villes. Nice a clairement connu une hausse des prix jusqu’à la mi-2008 puis une stabilisation de son marché de revente de logements anciens. Le amrché du neuf s’est lui brutalement affaissé en deuxième partie d’année.

Explications en quelques mots:

« La demande est structurellement forte, alimentée par les jeunes ménages préférant acheter que de verser des loyers « à fonds perdus », par une diminution de la durée de détention des immeubles liée à mobilité professionnelle et à la fragilisation des familles et par une clientèle internationale de plus en plus présente à Paris et dans certaines régions »
Propos recueillis de Me Pierre Bazaille,
(Responsable de la toute dernière étude réalisée par les notaires sur la France entière)

Même analyse de la part de René Pallincourt, président de la Fnaim, qui précise « qu’ en 2007, malgré des éléments comme l’instabilité financière ou le relèvement des taux d’intérêt, le marché immobilier a tiré son épingle du jeu pour pouvoir faire face à la pression de la demande ». Et donc, les pronostics émis par certains observateurs l’an dernier selon lesquels le marché pourrait vaciller en 2007 sont déjoués.

A lire également: 2008, Accalmie des Prix de l’immobilier (Explorimmo.com)